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Centre-du-Québec

Situé à mi-chemin entre Montréal et Québec, le Centre-du-Québec est une plaque tournante de l’agriculture québécoise. Sa position géographique centrale en fait une région particulièrement intéressante où s’établir. Le secteur bioalimentaire (agriculture, transformation alimentaire, commerce de gros et de détail alimentaire, restauration, pêche) représente 11.9% du PIB de la région. En 2011, c’est 3309 entreprises qui œuvraient dans le domaine agricole et agroalimentaire et la majorité des retombées économiques provenaient des secteurs laitier, porcin et avicole. Les types de production sont très diversifiés et pour l’avenir, la culture de petits fruits, l’acériculture et la production biologique sont toutes pressenties pour être en croissance.

Contactez la coordonnatrice régionale et agente de maillage L’ARTERRE

Noémie Blanchette-Forget
info.cdq@arterre.ca
819 695-2740
1025, route Principale
Daveluyville (Québec) G0Z 1C0

Agentes de maillage

Émilie Lapointe
emilie.cdq@arterre.ca

Elizabeth Gagné Gauthier
elizabeth.cdq@arterre.ca

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La MRC d’Arthabaska est composée d’une mosaïque de municipalités (22 au total) regroupant environ 72 000 personnes sur un vaste territoire de 1 900 km2. Pas étonnant que cette région offre une vaste gamme d’opportunités et regorge de ressources intéressantes.

Les ensembles physiographiques distinctifs du territoire influencent grandement le paysage et les cultures. Ainsi, au nord du territoire, on trouve les plaines propices à la culture de la canneberge alors qu’au centre se concentrent les grandes cultures et les élevages laitiers. Finalement, au sud, on constate une forte présence d’entreprises agroforestières.

Dans la région du Centre-du-Québec, la MRC d’Arthabaska compte le plus grand nombre d’entreprises agricoles (près de 888) de même que la plus importante zone agricole (172 727 ha). Il y a ainsi une concentration de services pour les agriculteurs, que ce soit les bureaux du MAPAQ, les conseillers techniques, les concessionnaires, etc.

Le Cégep de Victoriaville est un pôle d’attraction important pour le secteur agricole. On y offre la formation Gestion et technologies d'entreprise agricole avec trois volets : productions animales, production légumière biologique et production fruitière biologique. Le nouveau Complexe agricole biologique, servant à la fois à la formation et à la recherche, confirme l’importante place qu’occupe Arthabaska dans le paysage agrobiologique québécois.

Avec la Balade gourmande, Fromages, Bouffe & Traditions de Victoriaville, Les vendredis à la fromagerie, l’Exposition agricole de Victoriaville, Canneberge en fête! ou la Classique des Appalaches, ce ne sont pas les activités agrotouristiques qui manquent dans cette région résolument agricole!

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mrc-arthabaska.qc.ca

Longeant le fleuve Saint-Laurent, la MRC de Bécancour est située au nord-ouest de la région du Centre-du-Québec et s’étend sur 1 133 km2 dans les basses-terres du Saint-Laurent. Elle regroupe 12 municipalités et compte 20 472 habitants, soit 8,8 % de la population totale du Centre-du-Québec. Bien que la densité de population y soit deux fois plus faible que dans le reste de la région, la proximité de plusieurs grandes villes offre des potentiels de marchés intéressants.

Formé par la mer de Champlain, le territoire est doté d’un relief plat et bas. La MRC de Bécancour est un paysage de transition entre les sols riches des rives du lac Saint-Pierre et les terres plus sableuses de Lotbinière. Cette particularité explique la grande diversité de ses activités agricoles : érablières, grandes cultures, fermes laitières, cannebergières, cultures maraîchères et fruitières, pépinières, fermes porcines, centres équestres…

Les entreprises agricoles occupaient, en 2010, plus de 53 % de la zone agricole, soit 57 948 hectares, dont seulement 37 225 hectares en superficies cultivées. Les productions animales représentent plus de 82 % de l’ensemble des revenus agricoles de la MRC, les secteurs bovin laitier, porcin et avicole étant les plus importants. Les principales productions végétales sont les céréales, le maïs-grain, les oléoprotéagineux, la culture de la canneberge et l’horticulture. Fait intéressant, les revenus reliés à l’élevage de chevaux y sont plus élevés que partout ailleurs au Centre-du-Québec. Et avec ses 100 km de sentiers équestres, la région de Bécancour a de quoi séduire les amateurs d’équitation!

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mrcbecancour.qc.ca
Plan de développement de la zone agricole
rivieregentilly.com

La MRC de Drummond est localisée dans la région du Centre-du-Québec. Elle regroupe 18 municipalités qui comptent 103 886 habitants et couvre un territoire d’une superficie de 1 626 km2. On trouve dans la MRC une grande diversité topographique, de sols et de paysages agricoles qui permettent le déploiement d’une agriculture diversifiée.

Au nord de la MRC, on retrouve les basses-terres du Saint-Laurent; les sols sont plats et très fertiles (classe 2 selon la classification de l’inventaire des terres du Canada de l’ARDA). Cette zone est propice à la grande culture et à la production maraîchère. Les dépôts fluviaux des berges de la rivière Saint-François y sont aussi réputés pour leur fertilité.

Dans les piémonts appalachiens, le sol est plutôt pierreux, mais travaillé au fil du temps par des générations consécutives d’agriculteurs consciencieux. Grâce à leur travail, la terre y est généreuse et performante; l’agriculture, des plus vivantes. Plus au sud, les sols sont propices à la production animale. Les paysages en pâturages vallonneux offrent des points de vue magnifiques.

Drummond offre une multitude de possibilités; les entreprises agricoles y sont très dynamiques et occupent 50 % de la superficie de la MRC. Les bovins laitiers, le porc et la volaille sont les productions animales dominantes dans cette région. Elle se démarque dans plusieurs types de production, notamment l’horticulture ornementale, et compte des entreprises innovantes qui bénéficient d’un rayonnement international, telle que Gestion horticole Normand Francoeur (production de plants pour la mosaïculture). On y retrouve aussi les grandes cultures céréalière et oléagineuse, les productions maraîchères légumière et fruitière.

Située au carrefour de deux grands axes autoroutiers, la MRC est accessible aux marchés des villes de Trois-Rivières, Sherbrooke, Québec et Montréal. Cet situation géographique procure un avantage concurrentiel à la MRC et contribue au développement industriel et agroalimentaire de la région.

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MRC de Drummond

Sise entre la chaine de montagnes des Appalaches et la plaine du Saint-Laurent, la MRC de L’Érable, s’étend sur 1 288 km2, offre des paysages époustouflants et méconnus du grand public. Composée de 11 municipalités et sillonnée par 1500 cours d’eau, dont deux lacs de grande envergure, les riches forêts et les terres abordables créent une mosaïque de possibilités à saisir.

Trois ensembles physiographiques façonnent la MRC de L’Érable. Les Appalaches ont une topographie accidentée où les érablières dominent. Même avec un potentiel agricole plus limité, cette zone connait des particularités non négligeables, comme des sols se drainant généralement bien, la présence de microclimats et de l’eau souvent abondante et de grande qualité.

Le piedmont des Appalaches, zone où l’agriculture est la plus dynamique, est vallonné et la pierrosité est faible. On y retrouve les grandes cultures et les élevages laitiers. Cette région est considérée comme étant la plus favorable pour l’agriculture dans la MRC.

Les basses terres ont un profil plat qui peut parfois provoquer des problèmes de drainage. De grandes tourbières ainsi que des cannebergières y sont omniprésentes. Les sols y sont généralement sableux ou organiques. Dans les secteurs où le drainage est moins problématique, on compte de nombreuses entreprises laitières ou bovines.

La MRC de L’Érable est l’unique territoire au Québec à permettre la construction de nouvelles résidences partout en zone verte (zonage agricole), pour autant que ces nouvelles résidences soient associées à un projet agricole à temps partiel ou à temps plein. La Communauté de fermiers de L’Érable prend son envol, voilà une occasion unique de démarrer un projet agricole assorti d’une résidence à son image.

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erable.ca

Tirant son nom de deux des trois rivières y trouvant leur embouchure, la MRC de Nicolet-Yamaska fait 999 km2. Elle compte 16 villages et paroisses, une réserve amérindienne Abénakis, Odanak, et une ville, Nicolet. Avec ses nombreuses institutions, dont l’École nationale de police, la ville de Nicolet est un important centre d’emploi pour la région. La MRC a la chance d’avoir sur son territoire le seul centre d’études collégiales conçu par et pour les Premières Nations, l’Institution Kiuna à Odanak.

Le territoire de la MRC est une grande plaine fertile, typique des basses-terres du Saint-Laurent, profondément entaillée par plusieurs cours d’eau. Nicolet-Yamaska se démarque au niveau régional par la richesse de sa biodiversité. Quelque 9 301 hectares sont protégés pour leur importance écologique. Le lac Saint-Pierre et sa plaine inondable, se retrouvant à l’est de la MRC, sont reconnus par l’UNESCO comme Réserve mondiale de la biosphère.

Le slogan de Nicolet-Yamaska, « Terre nourricière », est représentatif de sa zone agricole active et dynamique. Le tiers des terres ont une productivité élevée à moyenne (classe 2 et 3, ARDA). Le delta de la rivière Saint-François offre d’ailleurs un microclimat idéal pour plusieurs cultures horticoles et maraîchères. Les productions animales, dominées par la production laitière, représentent 68 % des recettes monétaires agricoles. Le territoire est le premier en termes d’importance pour ce qui est des productions végétales au Centre-du-Québec. Parmi ces productions, on compte une majorité de champs en culture de céréales, maïs-grain et oléoprotéagineux.

La superficie boisée du territoire est plutôt faible, notamment en bordure des cours d’eau, et considérablement fragmentée. Plusieurs municipalités possèdent toutefois un potentiel acéricole intéressant.

Liens intéressants

mrcnicolet-yamaska.qc.ca
Plan de développement de la zone agricole
École d'agriculture de Nicolet
Réserve de la biosphère du Lac-Saint-Pierre
Institution Kiuna

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Le déploiement
du service
dans les MRC

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Un agent de maillage est engagé par chacune des MRC impliquées dans le déploiement du service.
Il travaille à l’échelle locale et régionale. Ceci permet une meilleure connaissance du territoire et des candidats (aspirants-agriculteurs et propriétaires), en plus de faciliter les déplacements nécessaires aux visites de propriétés et aux rencontres d’évaluation et de préparation des ententes de jumelage. Le caractère collectif de L’ARTERRE permet à chacune des MRC de bénéficier d’un rayonnement provincial.

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L’ARTERRE repose sur un accompagnement personnalisé. Chaque MRC adhérente est directement impliquée en offrant les services d’un agent de maillage local qui connait bien son territoire et ses candidats.

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Démarrage, partenariat d’affaires, reprise et transfert de fermes : L’ARTERRE facilite l’accès au monde agricole!

L’ARTERRE est un service de maillage axé sur l’accompagnement et le jumelage entre aspirants-agriculteurs et propriétaires. Il privilégie l’établissement de la relève et la reprise de fermes qui n’ont pas de relève identifiée afin d’assurer la pérennité des entreprises et du patrimoine agricole au Québec.

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Cultivons l'avenir Cultivons l'avenir 2 Agriculture et Agroalimentaire Canada Agriculture, Pêcheries et Alimentation du Québec
Cultivons l'avenir Cultivons l'avenir 2 Agriculture et Agroalimentaire Canada Agriculture, Pêcheries et Alimentation du Québec